Atner
Notre rôle, c’est de transformer les orientations publiques en réalités techniques performantes.
Les enjeux liés à l’eau sont devenus particulièrement stratégiques, notamment avec le stress hydrique. Quel rôle une entreprise comme ATNER peut-elle jouer face à ce défi ?
La question de l’eau n’est plus seulement un sujet environnemental : c’est le cœur battant du développement économique et social du Maroc. Face aux sécheresses inédites, entre 2017 et 2024, l’État a réagi avec le Programme national 2020-2027. Notre rôle, c’est de transformer les orientations publiques en réalités techniques performantes. Nous créons des solutions pour aller chercher la ressource là où elle se trouve et valoriser chaque goutte, par le dessalement et la réutilisation des eaux usées traitées. Nos équipes ont conçu et livré clés en main plus d’une cinquantaine de stations de traitement d’eau potable et d’épuration, d’usines de dessalement, et des centaines de projets de pompage de réservoirs et conduites de transfert. À Rabat, ATNER a conçu et réalisé les deux stations d’Aïn Aouda et de Salé , qui alimentent la capitale en eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts et des golfs. Nous en assurons aussi l’exploitation. Notre valeur ajoutée : allier maîtrise technologique, capacité d’exécution et connaissance du terrain. Cette expertise forgée au Maroc, nous avons l’ambition de la mettre au service de l’Afrique.
Quelle est la valeur ajoutée d’une entreprise marocaine comme ATNER sur les marchés internationaux ? Et comment développe-t-elle ses activités en Afrique ?
Nous avons forgé notre savoir-faire au Maroc, confronté à d’importants défis hydriques. Nous apportons à nos partenaires une expertise éprouvée, adaptée aux contraintes climatiques et géographiques similaires. L’autre atout d’ATNER, c’est notre maîtrise globale de la chaîne de valeur : nous accompagnons un projet de A à Z, des études de conception jusqu’à la mise en service et l’exploitation des stations. En Afrique, le continent n’est pas seulement un marché d’exportation, c’est un espace de co-développement et de partenariat durable. Nos filiales et succursales locales, notamment au Sénégal et en Guinée Conakry, nous permettent de saisir les spécificités de chaque territoire et de livrer des solutions sur mesure. C’est précisément cet alliage — l’excellence de l’expertise marocaine, le respect des standards internationaux et un ancrage local profond — qui fait la signature et la force d’ATNER à l’international
ATNER est une entreprise historique du secteur. Comment décrivez-vous son évolution au fil du temps et comment envisagez-vous son développement futur, notamment à travers le levier de l’innovation technologique ?
ATNER est née en 1988. Nous accompagnons les mutations du paysage hydraulique marocain, avec un portefeuille varié : eau potable, dessalement, épuration et grands ouvrages de transfert, déployé en Afrique. L’expérience doit s’accompagner d’un renouvellement permanent. L’innovation est un levier opérationnel majeur : digitalisation des réseaux, automatisation, supervision à distance, intelligence artificielle appliquée à la gestion prédictive, efficacité énergétique et nouveaux procédés de traitement redéfinissent la performance et la durabilité de nos installations. Notre ambition : rester fidèles à notre ancrage historique, tout en étant tournés vers la recherche, la technologie et l’excellence industrielle de demain.
Notre rôle, c’est de transformer les orientations publiques en réalités techniques performantes.



